Nice, soir du Mardi-Gras, Carnaval des Mascarades, 2009 :
Repérer tout ce qui touche au regard et à l’échange public/spectateur à travers une manifestation populaire basée sur le déguisement, le travestissement des conditions.
Etablir un pont entre cet évènement et mon travail grâce aux aspects burlesques, déformants, critiques et dénonciateurs.
Mettre en avant la transition qui s’opère : le caractère intime et autobiographique laisse la place à une sorte d’universalité, un recul vis-à-vis de sa propre histoire personnelle.
Ce qui fut au départ un travail de recherches, une sorte de prise de notes par la photographie, devient petit à petit une pièce à part entière.
La projection des images permet de se rapprocher du format originel de la parade, de recréer artificiellement le défilement de celle-ci.